« Je ne suis qu'un cousin, je n'ai droit à rien. » Détrompez-vous : quand une personne décède sans enfant ni conjoint, ce sont précisément les parents éloignés qui héritent. Et ces successions-là sont championnes des fonds oubliés.
Qui hérite quand il n'y a ni enfant ni conjoint ?
La loi organise les héritiers en ordres : à défaut de descendants et de conjoint, viennent les parents, frères et sœurs (et leurs enfants — vos neveux et nièces), puis les oncles, tantes et cousins jusqu'au sixième degré. Au-delà, la succession revient à l'État.
Pourquoi ces successions génèrent tant d'avoirs oubliés
- Les liens familiaux sont distendus : personne ne suit le dossier.
- Les héritiers ignorent souvent qu'ils le sont.
- Les avoirs (comptes, assurance-vie) restent sans réclamation et finissent à la Caisse des Dépôts.
Comment savoir si vous êtes concerné
Un grand-oncle sans enfant, une cousine isolée décédée il y a des années ? Votre qualité d'héritier se prouve par la généalogie familiale (actes d'état civil) et, selon les montants, un acte de notoriété. La première étape reste de vérifier si des fonds existent — c'est gratuit avec Heritya.
Questions fréquentes
Un cousin peut-il vraiment hériter ?
Oui, jusqu'au sixième degré de parenté, en l'absence d'héritiers plus proches.
Comment prouver un lien de parenté éloigné ?
Par les actes d'état civil reconstituant la chaîne familiale ; un notaire ou un généalogiste peut aider.
Que se passe-t-il si personne ne se manifeste ?
Les avoirs suivent le circuit de la déshérence et finissent par revenir à l'État.