Quand un retraité décède, ses caisses de retraite cessent les versements. Mais des sommes peuvent rester dues : mensualités échues, trop-perçus à régulariser, et surtout des droits pour les proches jamais demandés. Tour d'horizon.

Les arriérés de pension

La pension est due jusqu'au décès : les mensualités échues et non versées au jour du décès reviennent à la succession. Selon les caisses, il faut en faire la demande — elles ne sont pas toujours versées spontanément.

La pension de réversion : un droit qui se demande

Le conjoint ou ex-conjoint survivant peut avoir droit à une pension de réversion (une fraction de la retraite du défunt), sous conditions. Point crucial : elle n'est jamais automatique — sans demande, rien n'est versé. Beaucoup de veuves et veufs passent à côté.

Les capitaux et aides annexes

  • Capital décès de certains régimes.
  • Aides au conjoint survivant selon les caisses complémentaires.
  • Épargne retraite (PER, contrats d'entreprise) avec bénéficiaires désignés.

La démarche gagnante

Identifier toutes les caisses du défunt (régime de base + complémentaires), demander les arriérés et vérifier la réversion — en parallèle d'une recherche des comptes et assurances-vie oubliés. C'est cette vision complète qu'Heritya aide les familles à obtenir.

Questions fréquentes

La pension de réversion est-elle automatique ?
Non, il faut la demander auprès de chaque caisse concernée ; sans demande, aucun versement.

Les mensualités dues au décès sont-elles perdues ?
Non, les arriérés échus reviennent à la succession sur demande.

Comment connaître toutes les caisses d'un défunt ?
Ses relevés de carrière et courriers aident ; une recherche patrimoniale complète les recoupe.