Au-delà des comptes et de l'assurance-vie, un décès peut ouvrir droit à des prestations spécifiques : un capital décès, une allocation de la retraite complémentaire. Faute d'information, elles restent parfois non réclamées.

Le capital décès

La Sécurité sociale peut verser, sous conditions, un capital décès aux proches d'un assuré décédé, notamment lorsqu'il était en activité. Ce droit n'est pas automatique : il faut en faire la demande, dans un délai limité.

La retraite complémentaire

Les régimes de retraite complémentaire peuvent prévoir des droits pour les proches (par exemple une pension de réversion pour le conjoint, ou des allocations spécifiques). Là encore, ces droits supposent une démarche.

Pourquoi ces sommes sont oubliées

Ces prestations ne sont pas centralisées avec le reste du patrimoine et relèvent d'organismes différents. Dans la période du deuil, personne ne pense toujours à les demander — et les délais peuvent courir.

Une recherche globale du patrimoine

L'essentiel des sommes récupérables reste dans les comptes et l'assurance-vie non réclamée, que l'on identifie via FICOBA et FICOVIE. Heritya organise cette recherche complète avec le notaire mandaté, et vous aide à ne pas passer à côté des droits annexes. La vérification est gratuite.

À retenir

Capital décès, retraite complémentaire : des droits réels, mais qui se demandent. En parallèle d'une recherche des avoirs oubliés, ils méritent d'être vérifiés pour ne rien laisser de côté.

Questions fréquentes

Le capital décès est-il automatique ?
Non, il faut en faire la demande, dans un délai limité, auprès de l'organisme concerné.

Qui peut percevoir ces prestations ?
Cela dépend des régimes : conjoint, enfants ou proches, selon les conditions.

Où se trouvent les plus grosses sommes récupérables ?
Le plus souvent dans les comptes et l'assurance-vie non réclamée.